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Jookin

Illustration pour la danse Jookin

Le jookin voit le jour à Memphis Tennessee États-Unis. Au départ, cette danse freestyle, résultante méli-mélo de plusieurs danses, se pratiquait sur du rap. Les danseurs exécutaient des mouvements de rebond, au son des percussions, s'inspirant du buck-jump (saut de mâle) des années 1990, ainsi que du gangsta-walk (démarche de gangster), une danse urbaine empruntée au breakdance, au popping (sauter, s'éclater) ou encore au gliding (glissement). Désormais, des danseurs osent des moves plus complexes, comme des chutes en slow motion, donnant l'impression de lévitation et toujours parfaitement réceptionnées. Une grande technique est requise, une souplesse hors-norme et une grande maitrise de son centre de gravité. Et il faut une bonne dose de créativité si l'on veut se démarquer.
Lil Buck, égérie Kaporal, popularise la danse. En 2010, il fait entrer le jookin dans une nouvelle ère. Sa signature, c'est la rencontre du hip-hop et de la danse classique. Les deux disciplines fusionnent pour créer un univers singulier où la délicatesse du ballet se mêle à la précision du hip-hop, le tout dans le respect de la tradition du jook'.